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Au début, ce fut létonnement, la frayeur de constater quils en seraient
capables. Ensuite, la rage et la révolte se sont installées. Elles ont eu du mal à
disparaître, mais elles sont parties et ont laissé la place à un sentiment que, dès
lors, je navais jamais éprouvé: le mépris. Cest horrible, le mépris! Cest une sorte décoeurement de lesprit, de nausée spirituelle. Cela gêne. ![]() Plusieurs ont fait irruption dans mon âme, enveloppés par le mépris. Jai commencé par agir sur lui, car je narrivais pas à vivre avec lui, de même que je narrivais pas à vivre avec la jalousie des médiocres, des faibles et des hypocrites. Jai fini par méloigner de tout et de tous, constituant ma propre auto-défense, ma propre sauvegarde. Sans le vouloir, jai découvert peu à peu ce que jai appelé au début "mon refuge" et je me suis aperçue que jy trouvais une certaine harmonie, une certaine paix. Quand je me suis rendue compte, le mépris avait disparu et il n'y restait que le néant. Je continue dans mon réfuge, non plus par défense, car jai mûri et je suis devenue plus forte, mais plutôt pour le bien quil mapporte, surtout grâce aux introspections sur moi-même que jappelle "les dialogues avec moi-même". Ils mont apporté un merveilleux apprentissage. Depuis quelques temps, en réalisant ce dialogue à propos du "pardon" jai appris quil ne dépend pas dune harmonie avec les autres, mais exclusivement de notre accord intérieur et de la pureté de notre être. Ainsi, suis-je. ! Mon refuge est lendroit où je trouve les réponses à mes "pourquoi". Alors, je me suis aperçue que JAVAIS REFAIT SURFACE... Jai extrapolé les rêves !
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